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L’apiculture au mois d’octobre

Souvent, ce mois est considéré comme étant le mois de la mise en hivernage. Effectivement, il s’agit d’une période de préparation active pour l’entrée en hiver. Tant de la part de l’abeille que de l’apiculteur, soucieux du bien-être de ses colonies.

Juste suite à la récolte, un traitement a été fait, mais seulement hors de la présence des hausses, à l’acide formique ou avec des bandelettes. Vous avez également réalisé un deuxième traitement pour le début septembre. D’ailleurs, des chutes de varroas seront certainement constatées et comptées, mais ne dépassera tout de même pas l’un par jour.

En réalité, le but est d’hiverner toutes les colonies, et ce, avec moins 30 chutes naturelles de varroas par ruche sur tout le mois. Tout au long de cette période, vous serez tenu de changer les reines. Par ailleurs, vous serez également tenu de vous charger de resserrer toute la colonie entière.

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L’apiculture au mois de septembre

Ce mois est souvent considéré comme une période équivalente à un second printemps, mais en plus court. La pluie est revenue, mais le soleil est encore abondant et chaud. Cela est alors propice pour une bonne répartition de la végétation. Ainsi, les fleurs seront présentes et les butineuses se chargeront du nectar, mais aussi du pollen. Depuis plusieurs années, ce second printemps s’étend souvent jusqu’au mois d’octobre.

À titre d’informations, ce mois sera dédié au nourrissement de votre petit rucher ou votre grand cheptel. En principe, tous les nourrissements précédents devraient être suffisants. Par ailleurs, les colonies seront visitées et réduites autant que possible, notamment au niveau de leurs volumes, et ce, en enlevant les cadres vides ou  insuffisamment pleines. Toujours dans ce cadre, il faut savoir que la partition sera certainement moins limitée pour l’espace de vie des abeilles.

C’est également la période où commence la distribution du miel pour ceux qui ont parrainés une ruche entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année précédente.

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L’apiculture au mois d’août

Sur le plan des ressources pour l’abeille, août est un mois assez limité et creux. Les sols sont desséchés et les productions de nectar sont certainement réduites. Le mois d’août, c’est également un mois de la chaleur du beau temps, par contre, il n’est pas rare que la pluie tombe. Il faut dire que durant cette période, la sève remonte dans les feuilles, et la poussée d’août signe certainement l’époque des greffes à l’œil dormant.

D’ailleurs, les fleurs apparaissent de nouveau dans vos jardins. C’est parfois la période où les semis d’annuelles donnent le mieux, et offrent des massifs bien fleuris. A priori, la durée de l’ensoleillement baisse considérablement. Mais rapidement, les butineuses collectent plus vite.

Après les premiers traitements en mois de juillet, sachez que vous allez continuer avec le traitement contre le varroa. Vous allez ensuite enchaîner avec les soins du produit. Autant que possible, vous allez réduire les colonies. En d’autres termes, quand toutes les abeilles auront suffisamment de miel pour l’hiver, il sera important d’ouvrir des ruches ou encore de vérifier l’état des réserves. Par conséquent, pensez à enlever les cadres vides. Et pensez à ne conserver que ceux qui sont remplis au moins à moitié. Enfin, n’oubliez pas de mettre une partition.

Grâce au parrainage de ruche, vous pourrez récolter des litres de miel par an comme la fameuse gelée royale.

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L’apiculture au mois de juillet

En principe, le mois de juillet s’avère être la dernière récolte, mais c’est également la période du traitement chimique antivarroa d’été. Souvent, ce mois propose un climat chaud et une température chaleureuse pour toute la colonie. Par conséquent, durant cette période, l’eau manque cruellement, ce qui engendre un très faible taux de floraisons.

Évidemment, vos abeilles auront extrêmement soif et sont amenées à entamer leurs réserves. Pour un apiculteur, l’activité demeure tout de même dense, mais elle déterminera en partie la suite de la saison. Il faut savoir que la disette apparaît en de multiples endroits. Par ailleurs, cette dernière conduit un bon nombre de colonies à chasser les bourdons hors des ruches. À cet effet, ils sont incapables de se nourrir seuls et finissent par mourir de faim. Précision : ces derniers ne sont pas du tout agressifs et sont dépourvus de dard. En d’autres termes, ces bourdons sont pratiquement soumis au bon vouloir de toutes les abeilles.

Sachez que tout au long de ce mois, vous devez obligatoirement réguler la température pour le bien de votre ruche. En principe, votre couvain a certainement besoin d’une température d’au moins 35 °C pour se développer. Il faut faire attention aux fausses teignes qui se développent. Durant le mois de juillet, vous allez également procéder au premier traitement contre le varroa. Au niveau du rucher, sachez qu’il y a des travaux à faire comme la récolte, qui est certainement la plus importante. Vous serez également tenu de préparer les réserves pour l’hiver, sans oublier de nourrir toute la colonie.

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L’apiculture au mois de juin

Enfin en mois de juin ! Prenez une grande bouffée d’air frais, le pire est passé, mais de grands travaux vous attendent. Cette période est certainement la plus importante pour tous les apiculteurs. Effectivement, le mois de juin est connu pour être l’achèvement des grandes floraisons de fruitiers, même si les fleurs des buissons restent tout de même importantes jusqu’au mois d’août. Il faut savoir que le développement des colonies est souvent à son apogée vers la fin du mois de mai. Cela permettrait alors de déterminer les possibilités de collectes de miel.

Dans ce cadre, les élevages des reines fécondées sont moins faciles, et sur cette même lancée, le creux de fleuraisons commence dans quelques régions. Même si les butineuses sont en train de s’activer au trou de vol, la famine guette la colonie.

Ce dernier mois du printemps est souvent beau et chaud, en proposant en moyenne 15 à 21 °C. Par contre, des pics peuvent être observés soit une température atteignant les 25 °C ou encore les 35 °C. En ce qui concerne sa vie de colonie, il faut savoir que c’est à cette période qu’on peut observer une population à son maximum. Ainsi, il va falloir bien surveiller le couvain. À ce moment de l’année, les butineuses prennent souvent le dessus. Par contre, il faut toujours surveiller le varroa et maintenir la force de la colonie. Encore une autre chose, faites bien attention aux mycoses, elles peuvent être fatales.

Bien entendu, de grands travaux vous attendent au rucher. Ainsi, vous serez tenu de faire construire des rayons, mais aussi de prendre soin des essaims. En principe, vous allez préparer l’extraction du miel. Pour ce faire, la miellerie se doit d’être un endroit sec propre, mais surtout interdit des animaux domestiques.

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L’apiculture au mois de mai

Le mois de mai, c’est le temps des floraisons des fruitiers, il en va de même pour le colza. À ce moment, les acacias sont omniprésents, il faut un peu de chance, car sa fleur ne s’épanouit qu’en profitant d’un temps de plus de 19 °C, mais aussi de l’eau pour avoir du nectar. Même s’il y a un beau soleil avec un ciel clair, ou encore des nuits froides et des journées sous la bise, les fleurs seront toujours fermées.

Même si la chaleur est là, et la sécheresse l’accompagne, les fleurs restent grandes ouvertes, mais seulement sans nectar. À titre de rappel, le miel d’acacia est généralement aléatoire dans nos régions.

Le moment le plus dur de cette période reste l’élevage des reines. En effet, c’est vraiment le moment d’y aller. Par contre, vous pouvez trouver les meilleurs conseils dans les manuels les plus consultés. Pour les hésitants, sachez que c’est le moment ou jamais de se lancer. Pour un petit rucher, il faudra penser à opter pour deux ou encore trois dizaines de reines fécondées par an, et ce, durant le mois de mai et le mois de juin.

Il est à noter qu’il existe le parrainage de ruche pour les entreprises ou particuliers souhaitant participer à la sauvegarde des abeilles et pour bénéficier des bienfaits du miel sur la santé comme la gelée royale.

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L’apiculture au mois d’avril

À ce moment de l’année, l’hiver s’estompe et les nuits s’avèrent plus froides, mais les journées plus chaudes. Faites attention, car en une nuit, le gel peut éventuellement griller toutes les fleurs des fruitiers. Il faut également souligner que vous allez faire face à quelques jours successifs de pluie pouvant ruiner la floraison.

Soyez particulièrement prudent, c’est le mois durant lequel les colonies explosent. Tout au long de cette période, il va falloir construire des rayons. Sur cette même lancée, vous serez également tenu de contrôler le varroa. En quelque sorte, il est important de vérifier la densité des varroas présents. Si les chiffres se placent à plus de 3 varroas par jour, cela veut dire que votre colonie a besoin d’être traitée immédiatement. À titre de rappel, ces traitements interdisent d’en faire une colonie de production étant que le risque de trouver des produits chimiques inhabituels dans le produit peut éventuellement conduire à la plus extrême prudence.

Par ailleurs, il va également falloir contrôler la fière d’essaimage. En effet, quand les populations sont particulièrement fortes, atteignant les 8 cadres de couvain, le risque d’essaimage monte en flèche. Il faut également savoir qu’un coup de froid peut éventuellement bloquer la ponte de la reine. En outre, il sera important durant ce moment de stimuler les colonies, mais également de réunir les essaims de l’an passé.

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L’apiculture au mois de mars

Eh oui, le mois de mars, les premiers pollens arrivent. Le saule Marsault donne un excellent pollen. En plus de cela, la ponte de la reine est repartie depuis longtemps. La quantité de pollen requise pour la croissance démographique de la colonie est particulièrement impressionnante.

Sachez bien vérifier votre saule Marsault, car sa floraison peut être un indicateur d’une année à essaimage ! Vous remarquerez certainement une forte miellée. Même si le pire est passé, le mois de mars reste redoutable pour tous les apiculteurs. En effet, il s’agit du mois des extrêmes, car après les grands froids d’hiver, on va encore faire face aux gelées et aux reliquats d’un temps extrêmement frais. Ainsi, les jours sont plus longs, mais vous bénéficierez davantage de la chaleur du soleil. Mais vous affronterez également la pluie fréquente. Il faut savoir que durant cette période, la bête noire des apiculteurs reste les mortalités massives en fin d’hiver.

Ainsi, pour éviter cela, les concernés devront réaliser des travaux au niveau du rucher. Dans ce cadre, vous allez nourrir pour stimuler la colonie. D’autant plus, il faudra installer des abreuvoirs tout en essayant de compter vos abeilles, c’est le moins que vous puissiez faire. Il va falloir observer votre colonie et centrer le nid à couvain.

C’est aussi au mois de mars, le 31, que ce termine la campagne de parrainage de ruche pour cette année ! Dépêchez-vous pour être livré en miel en septembre prochain ! Passé le 1 avril, vous ne serez livré qu’en septembre de l’année suivante.

 

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L’apiculture au mois de février

Certes, le mois de février est le plus court, mais il reste également le pire. C’est à cette période de l’année que le froid devient très intense. Parallèlement, les ruches consomment plus de miel. Durant l’hiver, les principales activités se limitent généralement à nourrir, et ce, seulement dans les cas où toutes les réserves ont été insuffisantes. Ne vous inquiétez pas, vous pouvez mettre en avant du candi sur le trou du couvre cadre. En principe, plus de 1 kg de sucre en morceaux peut faire l’affaire pour donner l’occasion à vos abeilles de tenir durant cette période. Par ailleurs, des cristaux un peu trop gros non dissous par l’humidité de la ruche tomberont forcément sur le plateau de sol. Logiquement, il faudra alors travailler sur ce dernier.


En principe, durant cette période, les travaux au rucher consistent surtout à surveiller toutes les colonies faibles. Mais en ce qui concerne l’atelier, vous aurez certainement du fil à retordre étant donné que vous vous chargerez de la désinfection corps et hausses. Il est important de préciser que la désinfection annuelle des hausses, mais également des corps de ruche reste impérative.

En réalité, la prophylaxie des maladies est souvent évitée grâce aux soins médicamenteux prodigués à toutes vos colonies malades. Vous le savez certainement, colonie malade rime carrément avec année de perdue, donc prudence est mère de sûreté, pensez-y !

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L’apiculture au mois de janvier

En principe, janvier est le premier mois de l’hiver, donc le froid et, peut être, la neige devraient être au rendez-vous durant ce moment. Pour ce faire, il sera important de surveiller les entrées de ruches, mais également de dégager la neige qui pourrait s’y présenter.


A priori, les jours durant le mois de janvier sont particulièrement courts, à ce moment de l’année, le froid est certainement de rigueur. Sur cette lancée, les abeilles ne seront pas dans leurs éléments, ce n’est pas un mois très productif pour ces derniers. Les rares journées ensoleillées restent tout de même un plus pour les colonies tout comme la chaleur du soleil qui est en parfaite symbiose avec le froid de l’air. C’est à ce moment-là que les abeilles profitent pour sortir, mais surtout pour se délester de tous leurs excréments.

Néanmoins, par temps couvert, elles préfèrent rester au chaud dans la ruche étant donné que le froid les serait fatales. Durant ce premier mois de l’année, il n’y aura guère de fleurs et encore mois des arbres susceptibles à alimenter les abeilles. Ainsi, la vie de la colonie sera carrément en ralenti, et ce, en restant serrée en grappe les unes contre les autres. C’est aussi le moment de parrainer une ruche ou de réserver des reines fécondées.

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